L’Orbitrap enfin accessible en CPG

GC orbitrap

Commercialisée depuis 2005 par Thermo, la technologie Orbitrap n’était jusqu’à présent disponible qu’en couplage LC (Liquid Chromatography).

Avec la sortie du nouveau Q Exactive Orbitrap GC-MS/MS, Thermo permet aux utilisateurs de chromatographie en phase gazeuse de bénéficier des performances de l’Orbitrap.

Olive

Propriété exclusive de Thermo, l’Orbitrap a été développé par le physicien russe Alexander Makarov en 1999. Le principe du piège orbitalaire est semblable à celui des autres trappes d’ions. Lorsqu’ils sont dans la trappe, tous les ions engagent une trajectoire identique autour de l’«olive ». En revanche, leur vitesse varie en fonction de leur masse.

Ce spectromètre affiche des performances de résolution pouvant aller de 60 000 à 120 000 (pour un rapport m/z de 200). Pour rappel cette résolution est le rapport m/Dm où Dm représente l’écart de masse entre le pic d’interêt et son voisin le plus proche. Cette résolution permettra d’accéder à la masse exacte des molécules. Il est toutefois important de noter que la précision en masse ne fournira la masse exacte qu’à la condition que le spectromètre ait été étalonné avec précision (!).

Généralement, ces spectromètres dits, à haute résolution, sont davantage utilisés pour des études d’élucidation structurales. La quantification de molécules dans des échantillons semble néanmoins possible. En effet, les performances annoncées pour cet appareil en mode full scan sont comparables à celles d’un triple quadripôle opérant en mode SRM (Selected Reaction Monitoring). La limite de détection est de l’ordre du ppt.

Si les performances de l’Orbitrap ne sont plus à démontrer, le coût élevé de ces appareils ne permettra hélas pas à tous les laboratoires de s’équiper…

Analyses cliniques : L’intérêt des mesures quantitatives en cosmétique

Citation

Vu dans Premium Beauty News:

« Comment mesurer les effets d’une formule cosmétique ou simplement d’un actif donné ? Parmi les multiples solutions disponibles, la plateforme de protéomique quantitative haute résolution développée par la société française Phylogene…

La plateforme MS Phylogene utilise pour cela une configuration originale de spectrométrie de masse couplée à la nano-chromatographie liquide haute pression (nanoLC-MS/MS)… »

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Spectrométrie d’Absorption Atomique Haute Résolution (SAA-HR)

instrument

Analytik-Jena, fabricant européen d’instruments de spectroscopie optique et d’analyseurs élémentaires propose un Spectromètre d’Absorption Atomique Haute Résolution (SAA-HR). L’originalité de cet instrument (ContrAA700) réside dans son système optique haute résolution (moins de 2 picomètres à 200nm) ayant fait l’objet d’un brevet de l’ISAS (Institut d’optique de Berlin).

schéma principe

Le banc optique est monté sur un châssis en métal usiné avec une très grande précision mécanique et positionné verticalement dans l’appareil. La performance obtenue s’appuie essentiellement sur un double monochromateur à réseau échelle avec une focale de 400 mm, couplé à une lampe xénon de 300w à spectre continu. Cette lampe est à haute pression [50  bars] et micro arc  très chaud [200µm et plus de 10 000°K].  Système Optique ContrAA700

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Nanochemiscope 3D : quand l’analyse chimique descend à l’échelle nanométrique

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… Sur le principe, rien de très neuf, car le NanoChemiscope est la réunion de deux techniques existantes. D’un côté, le microscope à force atomique (AFM) révèle la topographie d’une surface quasiment jusqu’à l’échelle des atomes, et peut aussi mesurer des propriétés électriques ou mécaniques locales. De l’autre, la technique de spectrométrie de masse dite ToF-SIMS est déjà utilisée pour analyser avec précision la composition d’une surface. Dans ce cas, pourquoi ne pas utiliser successivement les deux techniques sur le même échantillon ? « En passant d’un instrument à l’autre, on a pratiquement aucune chance d’observer la même zone de quelques microns sur l’échantillon. En intégrant les deux techniques dans le même instrument, on peut s’assurer que l’on analyse bien la même zone, à quelques dizaines de nanomètres près »…

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Dispersive liquid–liquid microextraction of trace Hg2+ for visual and fluorescence test

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Abstract

In this work, trace Hg2+ in environmental water samples was first preconcentrated by dispersive liquid–liquid microextraction (DLLME), and then was colorated by one common rhodamine B thiolactone (RBT) probe for visual and fluorescence detection. In this way, a highly sensitive and selective method was developed for field monitoring of Hg2+ in environmental waters. The color of RBT test solution could change clearly from colorless to pink around the level of 2 μg L−1 Hg2+, which just meets with the maximum residue level of Hg2+in drinking water recommended by U.S. EPA, so the water samples with Hg2+ concentration over 2 μg L−1could be selected rapidly by naked eye. Moreover, the quantification of Hg2+ could be obtained by fluorescence detection of test solution. The best extraction efficiency of Hg2+ by DLLLME could be obtained by using 200 mL water sample (pH 5.0, 50 °C), 150 μL extraction solvent (lauric acid, LA) and 3 mL dispersive solvent (methanol). Thus an enrichment factor of ∼407 and the limit of fluorescence detection of 0.03 μg L−1 could be achieved. The method was also highly selective for Hg2+ with tolerance to at least 1000-fold of the foreign metal ions. This method was successfully applied to detect Hg2+ in deionized water, tap water and sea water.

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