Un micro-capteur pour réduire les coûts des analyses chimiques

Vu dans les bulletins électroniques

Faheem Khan et Seonghwan Kim… ont développé un capteur appelé un cantilever à microcanal bimétallique, qui permet de mesurer les propriétés physiques et chimiques de différents liquides dans des volumes qui ne sont que quelques milliardièmes de litre. Le dispositif enregistre la chaleur générée par l’interaction de la lumière avec le liquide présent à l’intérieur d’un canal 25 fois plus petit que la largeur d’un cheveu humain. Le capteur permet également de mesurer le poids du liquide…

Ce capteur pourrait devenir un outil essentiel pour les chercheurs travaillant sur la technologie des puces en laboratoires, qui vise à mettre différentes fonctions de laboratoire sur une seule puce…

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/75505.htm

 

Les laboratoires de R&D et les nouvelles technologies

 s’interroge dans un article publié dans L’Atelier  sur le fait  que « les applications mobiles faisant appel au nuage ne cessent de prendre pied dans le commerce et l’industrie et que la mise en œuvre des dispositifs mobiles semble également devoir profiter aux projets en laboratoire…. Pour continuer à penser les innovations de demain, les laboratoires de R&D doivent incorporer les nouvelles solutions numériques en vue de fusionner leurs données… ».

La suite de cette réflexion intéressante est à lire sur … Les laboratoires de R&D veulent plus d’innovations pour en créer de nouvelles | LAtelier: Disruptive innovation.

L’Atelier, cellule de veille de BNP Paribas, est implanté dans trois territoires majeurs de l’innovation (USA, Chine, Europe). Il détecte les innovations de rupture annonciatrices de bouleversements pour les entreprises et leurs salariés. Il les transmet sur ses canaux de communication et accompagne les entreprises pour qu’elles se positionnent face à ces tendances.

UHPLC: Quelle économie pour le Laboratoire?

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Agilent nous livre ici le témoignage du Dr. Vogelsanger (Nitrochemie AG, Wimmis, Switzerland) sur son expérience de la mise en place d’un système UHPLC dans son laboratoire.
Agilent-HPLC-1100Au delà du caractère très promotionnel de cette note dont les conclusions peuvent aisément s’étendre à des matériels concurrents, je retiens l’intérêt d’une analyse économique qui évalue le gain pour son laboratoire à 95000 dollars par an.
La principale source d’économie est attribuée à la capacité de substitution des machines HPLC classiques  par un système UHPLC.
La proportion de 5 (HPLC) pour 1 (UHPLC) citée dans la note s’applique sans doute à des analyses de routine. Elle parait assez élevée et ne correspond pas forcement au taux de conversion que peut espérer un laboratoire de développement.
Notre expérience d’utilisateur d’UHPLC en développement, nous amène à privilégier la réduction du temps d’analyse et l’économie de solvant dans notre réflexion économique. Parallèlement l’augmentation des performances chromatographiques et le gain de sensibilité qui en découle apportent, bien sûr, un intérêt technique important à l’UHPLC.

Cette note très intéressante est un bon argumentaire économique pour équiper les laboratoires de contrôle.  Pour compléter cette étude, il conviendrait d’établir les coûts comparatifs de la maintenance et des consommables (colonnes, systèmes de filtration…) sur un matériel qui traite un nombre d’analyse 5 fois plus important que les HPLC qu’il remplace.

Access Agilent eNewsletter, September 2013 | Agilent.

Nanochemiscope 3D : quand l’analyse chimique descend à l’échelle nanométrique

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See on Scoop.itAnalyses Physico-chimiques

… Sur le principe, rien de très neuf, car le NanoChemiscope est la réunion de deux techniques existantes. D’un côté, le microscope à force atomique (AFM) révèle la topographie d’une surface quasiment jusqu’à l’échelle des atomes, et peut aussi mesurer des propriétés électriques ou mécaniques locales. De l’autre, la technique de spectrométrie de masse dite ToF-SIMS est déjà utilisée pour analyser avec précision la composition d’une surface. Dans ce cas, pourquoi ne pas utiliser successivement les deux techniques sur le même échantillon ? « En passant d’un instrument à l’autre, on a pratiquement aucune chance d’observer la même zone de quelques microns sur l’échantillon. En intégrant les deux techniques dans le même instrument, on peut s’assurer que l’on analyse bien la même zone, à quelques dizaines de nanomètres près »…

See on www.usinenouvelle.com

Colonnes Core-shell: une offre pléthorique ! (2)

Depuis la parution de notre post du 4.06.2012 , un certain nombre de nouveautés sont venues  grossir les rangs des colonnes Core-shell ou noyaux durs que l’on peut trouver chez de nombreux fournisseurs. Pour essayer d’y voir un peu plus clair sur l’ensemble de l’offre et faciliter les comparaisons, nous avons mis à jour le recensement des fournisseurs, noms commerciaux, granulométries, types de phase et dimensions.

fabricants core-shell-2Grand absent du monde des colonnes à noyaux durs, Waters est enfin rentré dans la danse en proposant ses Core-shell : les Cortecs®.
Waters a fait le choix de la performance en ne proposant que des colonnes de granulométrie 1,6µm. L’HPLC est donc totalement mise de côté, en effet, ces colonnes ne pourront pas être utilisés sur des systèmes haute pression classiques. Seuls les détenteurs de systèmes ultra-haute pression (UHPLC) pourront utiliser les Cortecs. Jusqu’à présent, seul Phenomenex proposait des colonnes à noyaux durs sub-2µm. Pour le moment, 3 greffages sont disponibles chez Waters (C18, C18+ pour la séparation de composés basiques et Hilic).

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