Dispersive liquid–liquid microextraction of trace Hg2+ for visual and fluorescence test

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Abstract

In this work, trace Hg2+ in environmental water samples was first preconcentrated by dispersive liquid–liquid microextraction (DLLME), and then was colorated by one common rhodamine B thiolactone (RBT) probe for visual and fluorescence detection. In this way, a highly sensitive and selective method was developed for field monitoring of Hg2+ in environmental waters. The color of RBT test solution could change clearly from colorless to pink around the level of 2 μg L−1 Hg2+, which just meets with the maximum residue level of Hg2+in drinking water recommended by U.S. EPA, so the water samples with Hg2+ concentration over 2 μg L−1could be selected rapidly by naked eye. Moreover, the quantification of Hg2+ could be obtained by fluorescence detection of test solution. The best extraction efficiency of Hg2+ by DLLLME could be obtained by using 200 mL water sample (pH 5.0, 50 °C), 150 μL extraction solvent (lauric acid, LA) and 3 mL dispersive solvent (methanol). Thus an enrichment factor of ∼407 and the limit of fluorescence detection of 0.03 μg L−1 could be achieved. The method was also highly selective for Hg2+ with tolerance to at least 1000-fold of the foreign metal ions. This method was successfully applied to detect Hg2+ in deionized water, tap water and sea water.

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Diagnostic rapide de l’intoxication par le méthanol

 

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Les chercheurs de CEITEC (Central European Institute of Technology) de Brno [1] ont mis au point, en collaboration avec l’hôpital de Haviřov, une méthode unique de diagnostic rapide de l’intoxication au méthanol par la détection de l’acide formique dans le sérum sanguin. Les résultats de cette analyse sont disponibles en quelques minutes ce qui minimise le délai entre l’accueil du patient et le début du traitement. Les résultats de cette recherche ont été publiés en février 2013 dans Journal of Chromatography A.

En général, l’intoxication par le méthanol est très difficile à déterminer, notamment dans la première phase, car il n’y a pas de symptômes spécifiques détectables mise à part une légère ivresse. Par contre, un changement dramatique se produit dans le corps humain au cours de la transformation du méthanol en acide formique, ce qui arrive quelques 6 à 24 heures après la consommation d’alcool contaminé. Si les patients arrivent à l’hôpital tard, c’est-à-dire dans les phases avancées de l’intoxication, le taux de méthanol dans le sang est déjà très faible, puisque à ce stade, la majorité du méthanol est déjà transformée en acide formique …

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HPLC: Détermination du volume mort de la colonne

  

Comme suite à notre article du 11 juin dernier «  HPLC: Rétention d’un composé au volume mort  » et pour répondre à la suggestion de Mikaël, nous soumettons quelques éléments pour la détermination du volume mort.

La connaissance de la géométrie de la colonne et des caractéristiques physiques de la phase stationnaire ne suffisent pas pour évaluer correctement le volume occupé par la phase mobile.
En effet, en chromatographie liquide en phase inversée avec des phases silice gréffée n-alkyl, le volume mort (V0)  de la colonne est théoriquement indéterminé en raison de l’adsorption du modificateur organique sur les chaînes n-alkyle et de l’eau sur les groupes silanols.
Avec des phases mobiles binaires (eau/méthanol ou eau/acétonitrile) les phénomènes sont trés complexes et peuvent entainer des variations trés importantes de V0 selon la nature et la composition de la phase mobile.

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Le concept d’open innovation

 

Laboratoires pharmaceutiques
Le concept d’open innovation
De la compétition à la collaboration

Un article trés intéressant sur l’organisation de la R&D des groupes pharmaceutiques publié par le Nouvel Economiste

  

Confrontés à une productivité en berne, les laboratoires pharmaceutiques taillent dans leurs effectifs de R&D. Et essaient de trouver la pierre philosophale qui leur permettra de poursuivre leurs recherches à moindre coût, et avec une efficacité accrue. Cette recette miracle pourrait s’appeler “open innovation”. Elle permet aux Big Pharmas de se concentrer sur la mise sur le marché, et de “déléguer” la recherche à une multitude d’acteurs : universités, PME, petits laboratoires. Avec comme idées directrices, synergie et coopération. Une révolution qui demande un management inédit du “pipeline” d’idées. ….

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