Les laboratoires de R&D et les nouvelles technologies

 s’interroge dans un article publié dans L’Atelier  sur le fait  que « les applications mobiles faisant appel au nuage ne cessent de prendre pied dans le commerce et l’industrie et que la mise en œuvre des dispositifs mobiles semble également devoir profiter aux projets en laboratoire…. Pour continuer à penser les innovations de demain, les laboratoires de R&D doivent incorporer les nouvelles solutions numériques en vue de fusionner leurs données… ».

La suite de cette réflexion intéressante est à lire sur … Les laboratoires de R&D veulent plus d’innovations pour en créer de nouvelles | LAtelier: Disruptive innovation.

L’Atelier, cellule de veille de BNP Paribas, est implanté dans trois territoires majeurs de l’innovation (USA, Chine, Europe). Il détecte les innovations de rupture annonciatrices de bouleversements pour les entreprises et leurs salariés. Il les transmet sur ses canaux de communication et accompagne les entreprises pour qu’elles se positionnent face à ces tendances.

Seuils de détection et de quantification : quelle méthode ?

 

Le 14 juin s’est tenue la réunion du comité d’Ile de France de l’Afsep sur le thème « Détection, limite de détection… et détecteurs autres que la spectrométrie de masse ».
Les 12 présentations ont été d’un grand intérêt.
J’ai notament relevé quelques points sur une présentation de Jérome Vial  « Limite de détection et limite de quantification, comment les déterminer ? »

Actuellement plusieurs approches de la détermination des limites sont utilisées. On peut citer celles réalisées: 
- à partir du bruit de fond du signal
- à partir des caractéristiques de dispersion de la droite d’étalonnage en utilisant les variances de la regression
- à partir d’un coefficient de variation cible reposant sur la définition d’une fidélité acceptable au niveau du seuil de quantification.

Sur une même série de résultats expérimentaux, les seuils caculés diffèrent selon la méthode utilisée. On observe un facteur 6 entre les extrèmes.
De la même manière, une détermination des limites par la méthode du bruit de fond dans 5 laboratoires différents montrent une grande disparité des résultats(x10).

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Cahier de Laboratoire Electronique – Session d’etude SFSTP (4)

La commission SFSTP « Cahier de Laboratoire Électronique » a tenu sa première session d’étude le jeudi 22 mars 2012.

Le travail réalisé est tout à fait remarquable. J’ai relevé les points suivants:

  • Les résultats de l’enquête menée auprès d’entreprises de toutes tailles du secteur pharmaceutique révèlent un taux de pénétration extrêmement  faible du CLE (0 à 4%) et, parallèlement, un taux de 65 à 75 % de satisfaits pour le cahier papier.
    Les principaux freins au déploiement résident dans le manque d’information (pour 80%) et la difficulté à percevoir l’intérêt du CLE (non indispensable pour 60 à 70%).
    L’amélioration de la traçabilité et de la standardisation des données ressort, à juste titre, comme la vertu cardinale du CLE.
  • La traçabilité apportée par le CLE est un élément fondamental perçu comme tel par les autorités même s’il n’y a pas (encore!) de prise de position officielle.
    Cette application entre dans le même cadre que tous les autres outils numériques du laboratoire (21 CFR Part 11).
  • Une revue très fouillée des applications disponibles (environ 40 éditeurs et 10 Open sources) m’a interpellé sur les aspects suivants:
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Cahier de Laboratoire Electronique et sous-traitance analytique (3)

Retour d’expérience sur la mise en production

Nous utilisons le CLE pour organiser les travaux du laboratoire, suivre en temps réél l’avancement des essais, vérifier et valider les données générées et, finalement, mettre à la disposition de nos clients un document complet récapitulatif (format PDF).
Sous cette forme numérisée, les résultats sont déposés dans l’espace client sécurisé de notre site (www.pharmaphysic.fr).
Les clients ont donc en permanence à disposition les rapports d’analyses produit par le CLE.
La gestion de cette base de données, alimentée en temps réel par les opérateurs affectés à la réalisation des analyses, ne nécessite pas la création d’un poste de travail spécifique. Lire la suite

Cahier de Laboratoire Electronique et sous-traitance analytique (2)

Mise en place

Contrairement aux préjugés et à  ce que l’on peut entendre parfois, le Cahier de Laboratoire Électronique, peut s’adapter rapidement à une organisation existante.
Pour ce qui nous concerne, après la mise en place d’un serveur dédié et l’augmentation de la puissance informatique des stations de travail, l’installation a été réalisée en novembre 2005 par l’éditeur (3 jours) et la prise en main du CLE s’est étalée sur le mois de décembre 2005 (3 semaines).
Cette opération n’a pas posé de problème particulier, le travail le plus important a résidé dans l’appropriation de l’organisation du CLE par les utilisateurs et l’adaptation des termes employés à notre propre vocabulaire de travail.

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